Ostéopathe à Paris 12ème

MARC EECKHOUDT : OSTÉOPATHIE ET POSTUROLOGIE

Réhabilitation fonctionnelle de l’équilibre.
Bilan de la statique et reprogrammation posturale.

L’ostéopathie

Principalement utilisée pour soulager les douleurs articulaires, elle agit aussi sur les troubles digestifs, circulatoires et nerveux.

L’ostéopathie est une thérapie manuelle basée sur un examen complet :

  • Tests palpatoires
  • Tests dynamiques
  • Bilan postural

Les lésions sont des hypo fonctions et restrictions de la physiologie articulaire ; Il faut donc faire « un état des lieux » tant quantitatif que qualitatif. La manipulation ou l'ajustement articulaire sera de restaurer la bonne mobilité. Elle vise à rétablir la mobilité des tissus chez le patient tant qualitativement que quantitativement.

L’ostéopathe traite surtout les pathologies tissulaires réversibles. Certaines dysfonctions irréversibles comme une rééquilibration ostéopathique d’une articulation coxo-fémorale arthrosée est intéressante pour la fonction du patient mais pas miraculeuse. Les techniques ostéopathiques sont innombrables et différentes en fonction des pathologies et des patients.

Le travail des fascias : il est basé sur la respiration du patient et le mouvement des tissus.

Les techniques fonctionnelles : nous mobilisons les vertèbres dans le sens du mouvement jusqu’à l’accumulation des tensions et la respiration du sujet nous permet de dépasser ces tensions et de les rééquilibrer.

Les techniques structurelles : Il faut chercher les paramètres en restriction dans les trois plans de l’espace et les solliciter par un ajustement dans le sens de la correction (qui se trouve toujours dans la physiologie articulaire).

William Garner SUTHERLAND remarqua que la suture (articulation des os du crâne entre eux) de l’os temporal avec le pariétal était béante. Il conclut que les os du crâne sont « mobiles » les uns sur les autres. Or, un crâne était considéré comme immobile.

Il aura fallu 20 ans de recherche en anatomie, physiologie et de pratique à W.G Sutherland pour décrire les fondements d’une mécanique crânienne.

L’ostéopathe va utiliser la palpation fine pour étudier la « mouvance » des os et l'élasticité des tissus. Sa connaissance de l'anatomie lui permet d’interpréter et de faire un bilan :

  • Sur la tension des membranes et des tensions réciproques (M.T.R. rôle de conjonctif).
  • Sur les différents rythmes (régularité et la qualité).
  • La « mouvance » des os du crâne.
  • La fluctuation du liquide céphalorachidien (L.C.R) étant jusqu’ici largement invalidé.

Il permet l’auto guérison et un retour à la santé plus rapide avec une prise en charge médicale dans les pathologies : névralgie des nerfs crâniens (faciale ou du trijumeau), sinusites, problèmes dentaires et orthodontiques, troubles ORL, déformations crâniennes, troubles de la déglutition, de la succion, maux de tête, migraines…

La naissance constitue un des premiers traumatismes pour le bébé. Un accouchement peut venir perturber le bon fonctionnement des structures crâniennes. Il nécessite parfois l'emploi de ventouses, spatules ou forceps.

Nous pouvons observer des nouveau-nés qui naissent avec la tête un peu déformée (le crâne en obus, un œil plus fermé ou un torticolis congénital). Cela se remettra tout seul… mais pas totalement et l’équilibre crânien est rompu. Il y a une dysfonction ostéopathique qu’il faut traiter.

L'ostéopathie viscérale a complété l'ostéopathie structurelle durant la deuxième moitié du XXème siècle grâce au travail de praticiens anglo-saxons et français comme Jean-Pierre BARRAL. Le travail des fascias fut inauguré par SUTHERLAND et Rollin BECKER (du Texas aux U.S.A.).

Les principes de base sont les mêmes que pour l'ostéopathie structurelle : la recherche d'une restriction de mobilité et sa correction manuelle. Mais ce travail est appliqué directement aux viscères et aux fascias. Ceux-ci présentent également à l'état normal, une mobilité et une motilité (mouvement propre du viscère) qui peuvent être perturbées.

Cette restriction de mobilité et de motilité peut être due à des infections, l'inflammation d'une cicatrice ou des ptôses sans oublier la lésion circulatoire de STAFFER et Thure BRANDT constatée au début du XXème siècle en Suède et à Paris.